Communiqués
Les 31 octobre et 1er novembre à Ottawa

Cinquième congrès du Mouvement étudiant révolutionnaire

MISE À JOUR!!! Le Comité de coordination du MER a pris la décision de reporter la tenue du prochain congrès la fin de semaine du 31 octobre-1er novembre. Cela donnera plus de temps à toutes les parties impliquées – le Comité de coordination, les sections, les groupes à l’extérieur du MER, etc. – pour se préparer et s’assurer que le congrès sera un succès. À Octobre!

Le Mouvement étudiant révolutionnaire (MER) est ravi de vous annoncer que nous tiendrons notre cinquième congrès pancanadien les 31 octobre et 1er novembre! Le MER est une organisation pancanadienne d’étudiantEs et de jeunes, révolutionnaires

« Le front uni implique deux principes : le premier, c’est l’union, le second, c’est la critique, l’éducation et la rééducation. S’il est faux d’adopter, au sein du front uni, une position capitulationniste, il est également faux de pratiquer un sectarisme qui conduit à évincer les gens et à les mépriser. Nous avons pour tâche de nous allier avec les intellectuels [et] les artistes… de les aider, de les convaincre, de les rééduquer. Pour les rééduquer, il faut d’abord nous unir avec eux. »

Mao Zedong, Le front uni dans le travail culturel

C’est avec fierté que nous vous présentons le premier numéro

À quelques mois de l’élection fédérale qui doit avoir lieu le 19 octobre, l’émergence d’une « vague orange » dans la conservatrice Alberta a ranimé l’espoir de ceux et celles qui souhaitent se débarrasser du gouvernement Harper. Il y a deux ans, le même phénomène s’était produit quand Justin Trudeau a pris la tête du Parti libéral. Pour plusieurs, le gouvernement Harper symbolise une rupture avec ce que le Canada aurait été par le passé : les Casques bleus, la tolérance, la compassion, et toutes ces sortes de choses qui ont fait sa réputation.

L’adoption toute récente de la Loi antiterroriste de 2015

Drapeau Rouge №102
LE NÉO-LIBÉRALISME SOUS COUVERT DE POLITIQUE IDENTITAIRE

Comment les Jeux panaméricains ont infiltré l’Université de Toronto

Les organisatrices et organisateurs des Jeux panaméricains et parapanaméricains – qui auront lieu en juillet à Toronto et qui représentent la nouvelle arme de la classe dominante contre les pauvres – ont cherché de toutes les façons à nouer des alliances avec la petite-bourgeoisie et d’autres couches privilégiées, de sorte à obtenir leur soutien. Il n’est donc pas surprenant qu’ils aient tenté – et à bien des égards, réussi – d’étendre leur emprise sur les diverses institutions postsecondaires de la métropole. Non seulement les Jeux se tiendront sur les campus, mais une imposante programmation a été mise en place à

Ceci est la transcription (avec un supplément) d’un discours livré lors de la manifestation de 10 kilomètres du 27 mars à Toronto – la « manifestation pour s’unir et combattre », organisée par le comité de grève conjoint des locaux 3902 et 3903 du Syndicat canadien de la fonction publique dans le contexte de leurs grèves simultanées. Le comité de grève conjoint est né, en partie, grâce à l’intervention de quelques membres du Mouvement étudiant révolutionnaire et du Comité prolétarien d’action révolutionnaire de Toronto qui travaillent et/ou étudient à ces universités. L’idée derrière la mise sur pied du comité était d’attirer l’attention

Drapeau Rouge №102
NOTRE HISTOIRE

Été 1990 : La légitime révolte de la nation mohawk

Le 11 juillet 1990, les troupes de la Sûreté du Québec prennent d’assaut la pinède attenante au cimetière traditionnel de la nation mohawk à Kanesatake, près de Montréal, pour y déloger les résidentes et résidents qui s’opposent depuis des mois au projet d’agrandissement d’un club de golf piloté par un entrepreneur véreux avec l’appui du maire de la municipalité voisine d’Oka. L’opération de la police provinciale s’avère catastrophique alors qu’un officier de la SQ meurt, sans que l’on n’ait jamais réussi à déterminer de quelle arme provenait la balle qui l’a achevé. C’est le début d’un siège qui durera deux

Drapeau Rouge №102
LIGNE DE MASSE

Construire le camp de la révolution

Si les idées dominantes dans une société donnée sont toujours celles de la classe dominante – y compris parmi les masses ayant des positions et des perspectives de classe aux antipodes de celles de la classe dominante – comment les communistes peuvent-ils organiser les masses en une classe pour soi, en fonction de leurs propres idées et de leurs propres intérêts ? Comment pouvons-nous maintenir un niveau d’unité supérieur avec des gens avec qui nous n’avons souvent été en mesure de nous rassembler que sur des enjeux limités et immédiats ? Inversement, comment pouvons-nous faire en sorte que nos

Drapeau Rouge №102
Corée du Nord

L’anti-impérialisme n’équivaut pas au socialisme

Le dirigeant actuel Kim Jong-un. L'histoire nous dira s'il accèdera lui aussi au rang d'"éternel".

Petite histoire de l’impérialisme américain en Corée

La presse bourgeoise, cette meneuse de claque toujours prête à nous faire jouer les majorettes pour encourager les meurtres en séries de la prochaine intervention impérialiste, nous ramène à intervalles réguliers une nouvelle campagne d’agitation guerrière contre la Corée du Nord. On nous la dessine avec forces images et en boucle comme un pays dont le peuple (qu’il faudrait libérer) est asservi et affamé par un dirigeant imprévisible et paranoïaque (qu’il faudrait enchaîner) prêt à déclencher la première guerre atomique mondiale. Cela justifierait que l’on aille mourir et tuer à l’autre bout de

Drapeau Rouge №102
NOTES DE LECTURE

The Entropy of Capitalism, de Robert Biel

L’intérêt renouvelé pour les films post-apocalyptiques traduit une prise de conscience populaire de la possibilité d’un effondrement de la civilisation, alimentée par la crise financière et les histoires de dévastation environnementale qui se succèdent. Le fait que le réalisateur George Miller ait décidé 30 ans plus tard de renouer avec sa franchise Mad Max témoigne de cette conscience post-apocalyptique. Alors que les trois premiers longs métrages de cette série reflétaient l’angoisse d’une dévastation nucléaire mondiale, Mad Max: Fury Road (au Québec, Mad Max : La route du chaos) est traversé par la crainte d’un écocide. Le fait qu’un tel écocide