Le Bureau d’information politique annonce la parution du plus récent numéro du journal Partisan – un outil d’agitation-propagande pour le communisme et la révolution publié par le PCR. Les articles publiés dans ce numéro mettent l’accent sur la mobilisation dans le cadre du Printemps ouvrier, en prévision de la journée internationale des travailleuses et des travailleurs, le 1er Mai.

Les milliers d’exemplaires seront disponibles dès jeudi 5 avril en soirée à la Maison Norman Bethune, au 9697, boul. Saint-Laurent (local 303) à Montréal.

Lisez, diffusez le journal Partisan! En avant vers le 1er mai révolutionnaire!

Ce printemps, sans ambages, le Parti communiste révolutionnaire (PCR) redouble d’efforts pour mettre la classe ouvrière à l’honneur. Ceux et celles qui produisent ce dont nous avons besoin pour vivre sont nos héros et nous l’affirmons haut et fort. Ils et elles transforment la matière. Nous voulons qu’en tant que classe, réuniEs, avec nous, ils et elles transforment le monde. De par leur puissante capacité à façonner la réalité, nous les enjoignons à façonner une société nouvelle qui réponde à leurs besoins réels. Pour ce faire, nous luttons pour mettre cette seule classe révolutionnaire au pouvoir; de pair, nous luttons

En 1884, la U.S. Federation of Organized Trade Unions adopta une motion exigeant qu’à partir du 1er mai 1886, la journée de travail soit limitée à huit heures. Bien entendu, le patronat et le gouvernement ne voulurent rien en savoir. Une limite sur la journée de travail, c’est une limite (modeste) à l’exploitation de notre travail, une limite à la plus-value que les capitalistes peuvent nous arracher. Obtenir une réforme comme celle-là ne pouvait donc pas être facile. Une simple motion syndicale ne suffirait pas.

Le 1er mai 1886, les ouvriers et ouvrières des États-Unis décidèrent de joindre le geste

À en croire maints écrivains et économistes, les derniers 40 ans ont constitué l’extinction de la classe ouvrière au Canada, et en Occident en général. Or, rien n’est moins vrai. Ce ne sont pas les ouvrierEs qui ont disparu, mais les intellectuels qui ont égaré leurs lunettes. Pour situer l’existence des ouvrierEs, qui, ensemble, forment une classe, nous devons chercher à connaître la vaste lutte quotidienne qu’ils et elles mènent pour leur avancement, face à un adversaire redoutable, la bourgeoisie, qui tente en vain de les étouffer. Cet affrontement, Lénine l’appelait lutte économique. Les partisanEs de la révolution doivent

Les 8 et 9 juin prochains, les dirigeants de sept des plus grandes puissances impérialistes mondiales – les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni – se réuniront à La Malbaie, dans la région de Charlevoix, pour discuter à huis clos de l’avenir du monde et pour se pavaner devant les médias. Ils feront des discours hypocrites adressés au monde entier dans lesquels ils se présenteront mensongèrement comme des gardiens de la paix, de la démocratie et du bien-être de la population mondiale. Ils s’efforceront une fois de plus de tromper les masses en tentant

Camarades! Tout récemment, le journal révolutionnaire l’ISKRA a été lancé et c’est une excellente nouvelle pour la lutte des classes et le prolétariat révolutionnaire canadien. Chaque jour, des milliers de travailleurs et de travailleuses, aux quatre coins du pays, découvrent, subissent et ripostent à l’exploitation capitaliste. En retour, ils et elles demandent, pour les supporter, un large réseau d’informations, de journaux politiques, de médias révolutionnaires, de nouvelles prolétariennes, de récits ouvriers et de lettres de combats, mille et un outils leur donnant des munitions et leur permettant de s’organiser pour atteindre la cible de la révolution.

Notre objectif est de

En cette année 2018, le PCR appelle une fois de plus à prendre d’assaut, le 1er mai, le «Golden Square Mile», quartier général de la bourgeoisie impérialiste canadienne à Montréal. Ce sera la quatrième année consécutive où nous frappons au même endroit, en plein cœur du monstre hideux qu’est le capitalisme canadien, là où se concentre la richesse produite par notre classe et dont elle est dépossédée, là où s’accumulent les trésors pillés aux peuples du monde entier et souillés par leur sang, là où s’adonnent à leurs tractations sordides les oppresseurs de l’humanité. Cette année encore, nous ferons retentir

Jeudi 8 mars de 16h à 17h
Rassemblement
Place des Tisserands


Travailleuses, sans-emploi, immigrantes, autochtones, mères monoparentales, rappelons les origines révolutionnaires du 8 mars, redécouvrons la lutte pour le socialisme!

Trop de gens l’ignorent: le 8 mars est né de la ferveur révolutionnaire des femmes communistes qui, en 1910, réunies dans le cadre de la Deuxième Internationale socialiste, ont décidé de mettre au calendrier une journée pour célébrer le courage des prolétaires en lutte constante contre leurs exploiteurs capitalistes.

Travailleuses, prolétaires, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, rappelons la vaillance des femmes prolétaires, ici même à Salaberry-de-Valleyfield, ayons