Partisan №51
Au lendemain de l’élection du gouvernement Couillard au Québec

Ne cédons rien, exigeons tout!

La victoire prévisible du Parti libéral – et la défaite méritée du Parti québécois – à l’élection du 7 avril annonce la poursuite de la même vieille politique ayant présidé aux rênes de l’État québécois depuis la « révolution tranquille ». Depuis 1970 en fait, c’est-à-dire depuis maintenant plus de 44 ans, le PLQ et le PQ se sont succédé à la tête de l’État (24 ans pour le premier, 20 ans pour le second !) sans que l’on puisse dire pour autant qu’il y ait eu une quelconque rupture dans les orientations fondamentales du gouvernement québécois. Au point où il n’est pas

Partisan №51
Université d’Ottawa

Les masculinistes se lamentent

Depuis que le mouvement féministe a réussi à gagner une certaine égalité – fut-elle seulement formelle – certains hommes semblent avoir vécu comme un traumatisme la perte marginale de privilèges que cela a signifié. Interprétant faussement cette perte de privilèges comme une nouvelle forme « d’oppression » et ne désirant rien de mieux que de retourner au « bon vieux temps » du patriarcat, ces conservateurs s’en prennent au féminisme qui, selon eux, serait « allé trop loin ». Certains de ces masculinistes vont même jusqu’à prétendre que la « misandrie » a désormais remplacé la misogynie et que ce sont maintenant les hommes, et plus les femmes,

Le régime populiste présidé par Ollanta Humala au Pérou – que certains ont naguère tenté de vendre comme un « progressiste » – a une fois de plus démontré son caractère fasciste le 10 avril dernier en procédant à l’arrestation de 28 personnes associées au « Mouvement pour l’amnistie et les droits fondamentaux » (MOVADEF), une organisation politique mise sur pied il y a cinq ans par d’ex-supporters du Parti communiste du Pérou.

Parmi les arrêtées, on retrouve les deux principaux responsables du parti, les avocats Manuel Fajardo et Alfredo Crespo, qui ont tous deux représenté à un moment ou l’autre de

Le 22 mars, la section torontoise de la campagne internationale contre la guerre anti-populaire en Inde (ICAWPI) a organisé deux projections à Toronto et à Brampton d’un récent documentaire intitulé Red Ant Dream en présence de son réalisateur, Sanjay Kak.

Tout comme le réalisateur, les responsables de la campagne ICAWPI se sont dits fondamentalement d’accord avec les propos de Shaheed Bhagat Singh, repris dans le film. Communiste et combattant de la liberté, Singh fut pendu à l’âge de 24 ans par les colonialistes britanniques. Avant sa mort, il avait eu ces mots : « Qu’il soit dit clairement que nous sommes

Partisan №51
ON NOUS ÉCRIT

Propager le communisme, une bonne idée !

Bonjour,

Je suis une étudiante de 24 ans qui étudie en science politique à l’Université de Montréal. C’est au cégep que j’ai réalisé que j’étais naïve de penser que le système était bien fait, que les forces étaient égales et qu’il existait, au Canada et aux USA, un système de distribution juste et relativement équitable, le respect des droits et libertés et une certaine équité mondiale. J’ai longtemps cru que le capitalisme aidait le monde, qu’il était mieux d’être payé 0,05 $ le chandail que de n’avoir aucun salaire. C’est au cégep, dans une conférence concernant la cause des femmes philippines

Communiqués
COMMENTAIRE SUR LES RÉSULTATS DE L’ÉLECTION:

Ne cédons rien, exigeons tout!

La victoire prévisible du Parti libéral – et la défaite méritée du Parti québécois – annonce la poursuite de la même vieille politique ayant présidé aux rênes de l’État québécois depuis la «révolution tranquille». Depuis 1970 en fait, c’est-à-dire depuis maintenant plus de 44 ans, le PLQ et le PQ se sont succédé à la tête de l’État (24 ans pour le premier, 20 ans pour le second!) sans que l’on puisse dire pour autant qu’il y ait eu une quelconque rupture dans les orientations fondamentales du gouvernement québécois. Au point où il n’est pas exagéré de parler d’un système

Organisée par le Mouvement étudiant révolutionnaire (MER-RSM), la 3e conférence de la jeunesse étudiante révolutionnaire a eu lieu les 1er et 2 mars derniers à Montréal. Elle a réuni des militantes et militants communistes du Québec, de la Colombie-Britannique et de l’Ontario.

La première journée a été consacrée à une longue discussion en plénière lors de laquelle les participantes et participants ont analysé les conditions dans lesquelles les étudiantes et étudiants prolétaires sont appeléEs à lutter pour vaincre le capitalisme. Les militantes et militants ont collectivement élaboré un plan visant à faire du MER une organisation pancanadienne solide et apte

Partisan №50
Le milliardaire Pierre Karl Péladeau candidat du PQ

Plus que jamais… Parti québécois, parti bourgeois !

Le 9 mars dernier à Saint-Jérôme au nord de Montréal. la cheffe du Parti québécois Pauline Marois présentait son candidat vedette et magnat de la convergence médiatique, Pierre Karl Péladeau (PKP). Cette annonce a suscité des réactions très positives de la part de personnalités liées au mouvement souverainiste comme Gilles Duceppe, Bernard Landry et Jacques Parizeau, mais aussi d’anciennes personnes dirigeantes du mouvement syndical telles que Gérald Larose, Marc Laviolette et Claudette Carbonneau.

Ce pathétique ralliement au grand boss exploiteur qu’est PKP au nom de la lutte pour le « pays » du Québec révèle une fois de plus comment la grande

Partisan №50
Vers le 3e congrès révolutionnaire canadien

La centralité de la lutte de libération des Autochtones

La lutte de libération des peuples autochtones est au cœur de la lutte contre le capitalisme et la bourgeoisie impérialiste au Canada. Pour toute organisation ou militant ou militante qui souhaite mettre fin au capitalisme, cette question devrait occuper une place centrale dans la stratégie et la pratique de la lutte de classe.

Le Canada a été fondé sur l’oppression, le vol et le génocide des peuples autochtones. Ce processus a joué un rôle fondamental dans l’accumulation du capital, la formation et le développement d’une bourgeoisie impérialiste « euro-canadienne ». Les nations autochtones constituent des « colonies internes » qui ont joué et jouent