Le représentant en Turquie du mouvement du prolétariat international, le fondateur et théoricien du TKP/ML, le leader İbrahim Kaypakkaya a été assassiné il y a 45 ans.

Le camarade İbrahim Kaypakkaya a été assassiné à seulement 24 ans, le 18 mai 1973 par l’Etat fasciste de Turquie à l’issue d’intenses tortures. À 23 ans, Kaypakkaya a fondé le Parti communiste de Turquie/Marxiste-léniniste.

İbrahim Kaypakkaya s’est imposé en leader immuable des pensées communistes en Turquie, ainsi que de la ligne révolutionnaire juste.

Kaypakkaya est l’un des meilleurs élèves de la Grande Révolution culturelle prolétarienne. Il a considéré que ses propres idées

Les 8 et 9 juin prochains, les dirigeants de sept des plus grandes puissances impérialistes mondiales – les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni – se réuniront à La Malbaie pour discuter à huis clos de l’avenir du monde et pour se pavaner devant les médias. Ils feront des discours hypocrites adressés au monde entier dans lesquels ils se présenteront mensongèrement comme des gardiens de la paix, de la démocratie et du bien-être de la population mondiale.

En réalité, ce sont quelques-uns des pires criminels et des pires meurtriers de la planète que le

Communiqués
Un appel du Mouvement étudiant révolutionnaire:

Les usines aux ouvrièr.es; les étudiant.es, aux usines!

Après le «Printemps ouvrier vers un 1er mai révolutionnaire» organisé par le Parti communiste révolutionnaire – PCR, le Mouvement étudiant révolutionnaire – MER PCR se lancera dans l’Été des usines. En effet, nous appelons tou.te.s les étudiant.es, au Cégep comme à l’Université, qui se disent en lutte contre le capitalisme, à rejoindre notre initiative: aller à la rencontre de la classe ouvrière pendant les vacances estivales!

Le prolétariat, la classe des exploité.es, façonne le monde dans lequel nous vivons chaque jour. Nous manipulons les objets que les travailleuses et travailleurs fabriquent, emballent, transportent, qu’ils et elles placent sur les

(Le 2 mai 2018) Hier soir, environ 200 manifestantEs ont répondu à l’appel du PCR et ont déferlé dans les rues du centre-ville de Montréal à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses. Un peu avant le départ de la manifestation, un impressionnant dispositif policier – plus imposant qu’à l’ordinaire – s’est mis en place autour du Square Phillips. Les forces de l’ordre nous attendaient de pied ferme et comptaient bien nous barrer le chemin, ce qui ne nous a pas empêché de prendre la rue. Les manifestantEs ont descendu la côte du Beaver Hall jusqu’à l’avenue

Le 1er mai 2018 – le 200e anniversaire de la naissance de Karl Marx et le 170e anniversaire de la première édition du Manifeste du parti communiste, écrit par Marx et Engels – est une grande occasion de faire valoir leur actualité et leur puissance, comme des armes vivantes des communistes et des prolétaires d’hier, d’aujourd’hui et pour toujours.

«L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire de luttes de classes.»

«La société entière se scinde de plus en plus en deux vastes camps ennemis, en deux grandes classes qui s’affrontent directe¬ment: la bourgeoisie et le prolétariat.»

«Le pouvoir

Le Bureau d’information politique annonce la parution du plus récent numéro du journal Partisan – un outil d’agitation-propagande pour le communisme et la révolution publié par le PCR. Les articles publiés dans ce numéro mettent l’accent sur la mobilisation dans le cadre du Printemps ouvrier, en prévision de la journée internationale des travailleuses et des travailleurs, le 1er Mai.

Les milliers d’exemplaires seront disponibles dès jeudi 5 avril en soirée à la Maison Norman Bethune, au 9697, boul. Saint-Laurent (local 303) à Montréal.

Lisez, diffusez le journal Partisan! En avant vers le 1er mai révolutionnaire!

Ce printemps, sans ambages, le Parti communiste révolutionnaire (PCR) redouble d’efforts pour mettre la classe ouvrière à l’honneur. Ceux et celles qui produisent ce dont nous avons besoin pour vivre sont nos héros et nous l’affirmons haut et fort. Ils et elles transforment la matière. Nous voulons qu’en tant que classe, réuniEs, avec nous, ils et elles transforment le monde. De par leur puissante capacité à façonner la réalité, nous les enjoignons à façonner une société nouvelle qui réponde à leurs besoins réels. Pour ce faire, nous luttons pour mettre cette seule classe révolutionnaire au pouvoir; de pair, nous luttons

En 1884, la U.S. Federation of Organized Trade Unions adopta une motion exigeant qu’à partir du 1er mai 1886, la journée de travail soit limitée à huit heures. Bien entendu, le patronat et le gouvernement ne voulurent rien en savoir. Une limite sur la journée de travail, c’est une limite (modeste) à l’exploitation de notre travail, une limite à la plus-value que les capitalistes peuvent nous arracher. Obtenir une réforme comme celle-là ne pouvait donc pas être facile. Une simple motion syndicale ne suffirait pas.

Le 1er mai 1886, les ouvriers et ouvrières des États-Unis décidèrent de joindre le geste

À en croire maints écrivains et économistes, les derniers 40 ans ont constitué l’extinction de la classe ouvrière au Canada, et en Occident en général. Or, rien n’est moins vrai. Ce ne sont pas les ouvrierEs qui ont disparu, mais les intellectuels qui ont égaré leurs lunettes. Pour situer l’existence des ouvrierEs, qui, ensemble, forment une classe, nous devons chercher à connaître la vaste lutte quotidienne qu’ils et elles mènent pour leur avancement, face à un adversaire redoutable, la bourgeoisie, qui tente en vain de les étouffer. Cet affrontement, Lénine l’appelait lutte économique. Les partisanEs de la révolution doivent