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UN DEUXIÈME TEXTE DU MOUVEMENT ÉTUDIANT RÉVOLUTIONNAIRE (MER-PCR):

Rejetons nos illusions et préparons-nous à la lutte

Ce texte est le 2e d’une série de trois, publiée par les militant.es du Mouvement Étudiant Révolutionnaire (MER-PCR) tout au long de l’automne 2017. Il fait suite à un premier texte intitulé «Feu sur l’école bourgeoise! Matériaux pour une critique de l’école», publié il y a quelques semaines; il en est sa conclusion pratique.

Le troisième texte, à paraître bientôt, poursuivra la portée pratique du présent texte en annonçant la campagne politique étudiante du MER-PCR pour l’été 2018.

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«Celui qui se range en paroles seulement du côté du peuple révolutionnaire, mais agit tout autrement, est un révolutionnaire

Partout dans le monde, les communistes et les masses exploitées célèbrent cette année le centenaire de la révolution bolchévique, première révolution prolétarienne de l’histoire ayant mené à la défaite de la bourgeoisie dans un pays entier et ayant permis l’instauration d’un État socialiste. Cet événement a constitué un véritable point de rupture historique, modifiant le rapport de forces entre les classes dominantes et les classes dominées à l’échelle mondiale, suscitant un essor formidable du mouvement révolutionnaire international et inspirant pendant des décennies, dans toutes les régions du monde, le prolétariat exploité et les peuples opprimés en lutte pour leur libération.

Transformer la société de fond en comble jusqu’à ce que le monde change de base est un défi que seule la classe ouvrière est capable de relever. Ce défi, c’est le socialisme.

Dans la société actuelle, le pouvoir créateur du prolétariat est enchaîné. De quelle liberté peut-on parler lorsque la majorité salariée n’a même pas un mot à dire sur son propre travail? La démocratie sera toujours une illusion aussi longtemps que ceux qui travaillent ne pourront pas décider à quoi sert leur propre travail et comment leur propre travail est organisé. La lutte pour le socialisme consiste à rendre

Partisan №63
100E ANNIVERSAIRE DE LA RÉVOLUTION D’OCTOBRE

Une grande victoire du prolétariat mondial!

Le 7 novembre 1917 a eu lieu un événement marquant pour le prolétariat mondial: la révolution d’Octobre [1] – la première révolution menée par des ouvriers, des ouvrières, des paysans pauvres et des soldats issus du milieu populaire – triomphait en Russie. Un siècle plus tard, la simple évocation de cette révolution et la mention du nom de celui qui l’a dirigée, Vladimir Ilitch Oulianov – mieux connu sous le nom de Lénine – suffit à faire enrager les défenseurs de l’ordre établi.

Malgré le contexte difficile dans lequel elle a eu lieu, dans un pays pauvre et au sortir

Le capitalisme génère sa propre opposition: ceux et celles qui subissent l’exploitation, ceux et celles qui ne font qu’y assister en observateurs, n’ont pas attendu le socialisme scientifique de Marx et Engels pour s’y opposer. Avant même que le terme de «communisme» ne s’impose, avant qu’on ne saisisse le fonctionnement du capital, on s’en prenait déjà, sur un mode plus ou moins moral, à l’exploitation des travailleurs et des travailleuses par la bourgeoisie.

Aujourd’hui, à l’heure où la bourgeoisie tente encore, envers et contre tout, de proclamer la «fin de l’histoire» et celle du socialisme, cette vieille tendance reprend du

Le 21 mars dernier, la clique opportuniste – siégeant sur le comité central d’une organisation qui se réclame à tort du Parti communiste révolutionnaire (PCR-RCP) – publiait, sur son site web (pcrrcp.wordpress.com), le texte «Sur le FFPR et l’oppression des femmes» (dans sa version anglaise seulement), texte rédigé par les militantes du Front féministe prolétarien révolutionnaire (FFPR) et par des femmes membres du PCR dans le District du Québec. La même journée, la clique opportuniste publiait également le texte «Break With Old Ideas» de même qu’une «Déclaration de support au Comité central» actuel.

Pour en revenir à la publication du

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UN TEXTE DU MOUVEMENT ÉTUDIANT RÉVOLUTIONNAIRE

FEU SUR L’ÉCOLE BOURGEOISE!
Matériaux pour une critique de l’École

Issu d’une réflexion globale sur l’action révolutionnaire des étudiant.es, ce texte est le premier d’une série de trois; il s’agit d’une réflexion critique qui pose le problème de la place structurelle des étudiant.es dans la société et tente de répondre à la question: quel rôle pour les étudiants dans la révolution socialiste?

Nous sommes des communistes, des révolutionnaires. C’est d’ici que nous partons. Mais nous sommes aussi des étudiant.es. Élaborer une critique honnête et faire l’évaluation de notre place, notre rôle dans la société capitaliste est la première étape; elle détermine des choix politiques, et des stratégies pour l’avenir. Comme

Nous publions ici (voir les annexes à la suite de cette introduction) trois textes qui ont circulé dans les rangs du PCR dans la dernière année et qui ont servi à alimenter une campagne visant à ternir la réputation de la section montréalaise – centre historique du parti et section la plus nombreuse et la plus active au Canada –, campagne montée par la clique d’opportunistes de droite qui contrôlait le Comité central avant la récente scission et qui est aujourd’hui derrière le site web pcrrcp.wordpress.com.

Ces textes proviennent des trois protagonistes qui avaient été expulsés avec fermeté de

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LE RAPPORT POLITIQUE DU PLUS RÉCENT CONGRÈS DU PCR:

Pour dissiper le brouillard entretenu par les opportunistes

Afin de permettre aux militantes, militants et organisations intéressées de mieux saisir la nature des divergences qui se sont traduites au cours des derniers mois par une rupture au sein du PCR, le Bureau d’information politique a décidé de rendre public le rapport politique ayant été présenté l’automne dernier au plus récent congrès du parti. La publication de ce rapport suit la publication d’un document du District du Québec du PCR (disponible ici), qui offre une présentation plus globale de cette lutte de lignes, qui n’a pas manqué d’attirer l’attention des ennemis de la révolution et de susciter l’inquiétude parmi