Pour la vaste majorité de la population, voter ne sert à rien. D’élections en élections, l’écart des richesses continue de se creuser, les attaques contre les travailleurs et les travailleuses se multiplient, les budgets militaires augmentent, les guerres menées contre les peuples des pays exploités se poursuivent, l’extrême pauvreté des populations autochtones au pays perdure, et cela, peu importe les partis au pouvoir, qu’ils soient de droite ou «de gauche». La raison à cela est bien simple: sous le capitalisme, en dépit du suffrage universel, ce sont ceux qui détiennent le capital – les banques, l’industrie, les ressources naturelles, le

Le 1er mai prochain, à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses, le Parti communiste révolutionnaire appelle les ouvrières et ouvriers, les prolétaires et les militantEs révolutionnaires de partout au pays à prendre part, dans le plus grand nombre possible de villes, à la commémoration politique de la grève générale de Winnipeg de 1919, soulèvement héroïque qui a marqué l’histoire du mouvement ouvrier canadien.

En mai 1919, à Winnipeg, les ouvriers de la métallurgie et de la construction se mettent en grève pour obtenir de meilleurs salaires, des journées plus courtes et le droit à la

Lorsqu’on entend le mot «parti», ce qui nous vient souvent spontanément en tête, ce sont les campagnes électorales, le débat des chefs et le cirque parlementaire. On pense au PQ, au PLQ, à la CAQ et à QS; on voit apparaître dans notre esprit, avec un sentiment légèrement désagréable, les visages et la voix de François Legault, de Jean-François Lisée, de Philippe Couillard et de Manon Massé. On pense aux magouilles, aux pots-de-vin, à la langue de bois et à l’insignifiance des politiciens.

Notre parti, le PCR, n’a rien à voir avec tout cela. D’abord, contrairement aux partis mentionnés plus

L’objectif premier que nous, prolétaires, poursuivons, c’est de renverser la bourgeoisie canadienne et de conquérir le pouvoir d’État. À partir de là commencera une nouvelle étape: la construction d’une nouvelle société, une société socialiste, qui sera elle-même le prélude au communisme qui se caractérise notamment par la disparition de l’État (qui n’est jamais autre chose que l’instrument de la domination d’une classe sur une autre), du parti, du droit bourgeois, des classes sociales, des rapports marchands et de l’argent pour faire place à la libre coopération entre tous les individus. La société sera alors administrée collectivement par tous ceux et

Pour la vaste majorité de la population, voter ne sert à rien. D’élections en élections, l’écart des richesses continue de se creuser, les attaques contre les travailleurs et les travailleuses se multiplient, les budgets militaires augmentent, les guerres menées contre les peuples des pays exploités se poursuivent, l’extrême pauvreté des populations autochtones au pays perdure, et cela, peu importe les partis au pouvoir, qu’ils soient de droite ou «de gauche». La raison à cela est bien simple: sous le capitalisme, en dépit du suffrage universel, ce sont ceux qui détiennent le capital – les banques, l’industrie, les ressources naturelles, le

À tous ceux et à toutes celles qui combattent pour le communisme…

La parution du numéro 10 de l’Arsenal est un grand pas en avant pour l’affermissement du camp révolutionnaire au Canada. Avec la sortie de ce numéro, le Parti communiste révolutionnaire entre dans une nouvelle phase de sa lutte politique pour reconstruire le camp de la révolution. C’est plus uniEs que jamais et arméEs d’un enthousiasme à toute épreuve que ses militantEs se prêtent à la tâche.

Le numéro 10 de l’Arsenal se concentre sur les formes objectives d’action révolutionnaire, sur la notion de parti communiste complet et

Une introduction à ce que nous entendons par formes objectives d’action révolutionnaire

La notion de formes objectives d’action révolutionnaire découle d’une appréciation matérialiste et politique de l’expérience accumulée historiquement par le mouvement communiste international. La lutte des classes a produit une quantité impressionnante d’expériences militantes, de formes de lutte et de moyens de combattre. En effet, il existe une série de moyens d’action distincts tels que l’agitation, les tracts, les journaux, les graffitis, les noyaux communistes, le sabotage, la lutte de partisans, l’établissement en milieu ouvrier, les grèves, les séquestrations, les insurrections, les barricades, les revues, les

Les communistes révolutionnaires mettent de l’avant que pour faire la révolution, il faut un parti révolutionnaire, c’est-à-dire un parti d’avant-garde capable de regrouper les prolétaires les plus conscientEs de leurs intérêts de classe ainsi que touTEs les révolutionnaires qui adhèrent à la cause du prolétariat. Comme le dit le programme du PCR, «bâtir et édifier le nouveau Parti communiste révolutionnaire du prolétariat canadien: telle est la tâche numéro un à laquelle doivent œuvrer tous ceux et celles qui veulent en finir avec l’exploitation et l’oppression et qui veulent mettre fin au règne de la bourgeoisie canadienne».

La perspective

La présente critique participe au combat que nous menons depuis plusieurs mois pour réparer les dégâts politiques que les opportunistes canadiens ont causés au camp de la révolution.

Le Parti communiste révolutionnaire se dissocie complètement du numéro 9 de la revue politique Arsenal paru à l’époque où le parti était encore gangrené par les opportunistes. À compter d’aujourd’hui, il en arrête définitivement la distribution. La publication de cette revue, au début de l’année 2017, servait des objectifs contre-révolutionnaires et a constitué un pas en arrière considérable pour le mouvement communiste au Canada. Nos lecteurs et lectrices, nos sympathisants et sympathisantes,