Partout dans les usines et sur les lieux de travail où l’on retrouve des ouvriers et ouvrières, des travailleurs et des travailleuses, le cynisme vis-à-vis le système capitaliste grandit de plus en plus. Même si on n’entend rarement parler de la réalité ouvrière dans les télé-journaux, même si on n’écrit jamais rien sur la colère des ouvriers et ouvrières dans les médias bourgeois, il n’en demeure pas moins que cette réalité existe et que la colère qui gronde dans le prolétariat est parfaitement justifiée.

Cette colère trouve son origine dans la guerre économique mondialisée, dans les magouilles des politiciens, dans

Le 1er mai dernier, à l’occasion de la Journée internationale des travailleurs et des travailleuses, une marée de drapeaux rouges a inondé le centre financier montréalais de la bourgeoisie, lequel, pour la troisième année consécutive, était assailli par des centaines de manifestantes et manifestants anticapitalistes et révolutionnaires.

C’est désormais une tradition: chaque année, le 1er mai, nous envahissons le quadrilatère surnommé le Golden Square Mile – là où les banques, les cabinets d’avocats, les cabinets comptables, les plus grandes compagnies et le vaste appareil bureaucratique de direction de l’économie ont leurs bureaux et assurent, main dans la main, le fonctionnement

Lorsqu’on entend le mot «parti», ce qui nous vient souvent spontanément en tête, ce sont les campagnes électorales, le débat des chefs et le cirque parlementaire. On pense au PQ, au PLQ, à la CAQ et à QS; on voit apparaître dans notre esprit, avec un sentiment légèrement désagréable, les visages et la voix de Jean-François Lisée, de Justin Trudeau, de Philippe Couillard et de Gabriel Nadeau-Dubois. On pense aux magouilles, aux pots-de-vin, à la langue de bois et à l’insignifiance des politiciens.

Notre parti, le PCR, n’a rien à voir avec tout cela. D’abord, contrairement aux partis mentionnés plus

Il est impératif de définir qui sont celles et ceux qui composent la classe ouvrière d’ici. Eh bien, vous en faites probablement partie, sans que personne ne vous l’ait dit. La grande majorité d’entre nous en fait partie. L’hétérogénéité de notre classe nous empêche parfois de constater que nous sommes dans le même camp: celui de celles et ceux qui n’ont d’autre choix que de vendre leur force de travail à des capitalistes pour vivre.

En d’autres mots, bien que cela ne soit pas toujours évident, nous sommes exploitéEs. Autrement dit, des personnes s’enrichissent sur notre dos. Nous produisons bien

Partisan
Le Mouvement révolutionnaire ouvrier (MRO) présente une correspondance ouvrière:

Récit d’un métallurgiste

Au MRO, nous avons la chance de côtoyer un camarade qui a une longue expérience de vie. À vrai dire, il a connu 53 ans de travail ouvrier en usine. Il s’agit d’un métallurgiste aujourd’hui retraité.

Il est né dans la capitale de l’Uruguay dans les années 1940, à Montevideo. Son père était un petit propriétaire d’un atelier de production de fers à cheval. Il avait 10 employés. La mère de notre camarade, celui-ci n’ayant encore que six ans, dut aller travailler à l’usine où l’on apprêtait les légumes quand son mari est mort prématurément.

Quand notre camarade eut complété

Il semble que peu importe si l’économie va bien ou mal, les conditions de vie et de travail des prolétaires (les travailleurs et travailleuses) ne s’améliorent pas. Comment expliquer le fait que la création de richesses immenses puisse cohabiter avec le maintien dans la pauvreté d’une grande partie du monde ordinaire qui doit tous les jours travailler pour subsister? Qui donc crée ces richesses et en bénéficie réellement?

Commençons par le commencement: toutes les richesses dans un pays capitaliste comme le Canada reposent sur l’exploitation de la force de travail des ouvriers et ouvrières. L’exploitation de la force de travail,

En cette année 2017, nous célébrons le centenaire de la révolution d’Octobre, événement historique d’une importance mondiale qui a marqué l’inauguration d’une nouvelle époque, celle des révolutions prolétariennes. En 1917, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la classe des salariéEs, la classe des persécutéEs, des oppriméEs et des exploitéEs, s’est élevée à la position d’une classe dominante, gagnant par son exemple les prolétaires de tous les pays et ébranlant les assises mêmes de l’impérialisme mondial.

Pendant les trois décennies qui ont suivi, l’URSS a été la preuve matérielle de la possibilité du socialisme. Elle a été la preuve

Après huit années sur la rue Frontenac à Montréal, la Maison Norman Bethune sera bientôt relocalisée à un nouvel endroit. Cette décision a été rendue nécessaire à la suite de la vente de l’immeuble où elle est située; elle répond en même temps au besoin d’un espace plus vaste et mieux aménagé pour les organisations à qui elle offre son soutien.

Ouverte en mars 2009 à l’initiative du Parti communiste révolutionnaire, la Maison Norman Bethune s’est rapidement avérée un lieu privilégiée pour la diffusion de la propagande marxiste-léniniste-maoïste au Québec et au Canada et la formation des militantes et militants.

Évènements
Un appel du Mouvement étudiant révolutionnaire - MER Montréal:

Bloquons l’extrême droite xénophobe!

MISE À JOUR (16 juin 2017) — Camarades, nous vous annonçons finalement que l’événement annoncé plus bas est officiellement annulé: effectivement, répondant à l’appel d’ami.e.s et camarades qui fréquentent le collège de Maisonneuve, nous avons chassé les fascistes de l’établissement et de notre ville, simplement en appelant à la mobilisation populaire.

C’est une victoire politique. Nous avons protégé notre zone d’influence contre les fascistes, et la mobilisation populaire leur a de nouveau fermé la gueule. Enfin, les médias de la classe dirigeante (et les fachos eux-mêmes) ont admis que la tenue d’un événement comme celui du MRQ à Montréal ne