Le 7 novembre dernier, à l’appel du Parti communiste révolutionnaire, un fort contingent de partisanEs du socialisme a pris la rue et a défilé dans le centre-ville de Montréal pour souligner le centenaire de la grande révolution d’Octobre 1917. Cette manifestation marquait le point culminant de semaines intenses de mobilisation, d’organisation, d’agitation et de propagande ayant contribué à la politisation d’un grand nombre de prolétaires dans plusieurs villes du Québec.

Sur l’une des deux bannières géantes formant la tête du cortège était inscrit en grands caractères un mot unique, le mot «SOCIALISME». Un mot, un simple mot qui, bien qu’il ait été depuis longtemps galvaudé par la bourgeoisie et par ses agents dans le mouvement ouvrier, suffit à évoquer parmi les exploitéEs du monde entier les luttes héroïques que des millions de personnes ont mené pour leur émancipation et pour le progrès de l’humanité. Un mot désignant le système le plus rationnel et le plus efficace que le genre humain ait connu, un système qui a permis à une époque pas si lointaine d’améliorer de façon spectaculaire les conditions de vie d’une fraction considérable de la population mondiale. Un simple mot qui suffit à éveiller parmi les masses laborieuses le désir ardent de lutter et de se battre pour la conquête du pouvoir politique afin de mettre fin à des siècles d’exploitation et de barbarie. Un mot qui, loin de désigner le simple réaménagement de l’ordre capitaliste que proposent les réformistes, représente à lui seul, lorsque employé par les communistes, une véritable déclaration de guerre à la société bourgeoise. Un mot qui annonce la société du futur.

100 ans après la révolution d’Octobre, c’est encore pour le socialisme qu’il faut lutter, partout sur la Terre. C’est ce message clair qu’ont envoyé aux prolétaires du monde entier les manifestantEs qui, arborant la faucille et le marteau, ont marché fièrement avec leurs drapeaux rouges mardi dernier derrière les portraits des trois plus grands éducateurs et dirigeants révolutionnaires que le prolétariat international ait connu jusqu’à maintenant – Karl Marx, Vladimir Lénine et Mao Zedong. Par la même occasion, ils ont envoyé un message tout aussi clair à la bourgeoisie canadienne, laquelle, il y a quelques années à peine, n’aurait jamais cru revoir apparaître ces symboles du communisme en plein cœur d’une grande ville du pays, mais qui ne peut maintenant plus ignorer le fait qu’après une période plus ou moins longue de reflux et de désorganisation, le mouvement communiste s’est reconstitué et prend à nouveau de l’ampleur, aujourd’hui armé de conceptions plus justes que par le passé et désormais guidé par la théorie révolutionnaire la plus avancée qui soit, le marxisme-léninisme-maoïsme.

Malgré un siècle d’efforts brutaux entrepris par les classes dominantes de tous les pays et par celles des pays impérialistes en particulier pour anéantir le mouvement communiste international, malgré des décennies de propagande intensive visant à discréditer aux yeux des masses les expériences historiques de prise du pouvoir par les exploitéEs en les calomniant et en présentant le capitalisme comme étant la forme d’organisation sociale la plus avancée qui soit, malgré les défaites temporaires encaissées par le prolétariat mondial, le spectre du communisme est toujours là – y compris en plein cœur des centres impérialistes comme le Canada. Une nouvelle vague de révolutions prolétariennes se prépare. Que les classes dominantes du monde entier tremblent devant cette évidence!

VIVE L’HÉRITAGE PRÉCIEUX DE LA RÉVOLUTION D’OCTOBRE 1917 ET CELUI DE TOUTES LES LUTTES RÉVOLUTIONNAIRES PASSÉES!
VIVE LA LUTTE POUR LE SOCIALISME ET LE COMMUNISME!
VIVE LE PCR!
PAR LEUR POUVOIR, LES TRAVAILLEURS ET LES TRAVAILLEUSES METTRONT FIN À DES SIÈCLES D’EXPLOITATION!

–> Album photo disponible ici (crédit: Marie Madeleine).

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