Ce printemps, sans ambages, le Parti communiste révolutionnaire (PCR) redouble d’efforts pour mettre la classe ouvrière à l’honneur. Ceux et celles qui produisent ce dont nous avons besoin pour vivre sont nos héros et nous l’affirmons haut et fort. Ils et elles transforment la matière. Nous voulons qu’en tant que classe, réuniEs, avec nous, ils et elles transforment le monde. De par leur puissante capacité à façonner la réalité, nous les enjoignons à façonner une société nouvelle qui réponde à leurs besoins réels. Pour ce faire, nous luttons pour mettre cette seule classe révolutionnaire au pouvoir; de pair, nous luttons

En 1884, la U.S. Federation of Organized Trade Unions adopta une motion exigeant qu’à partir du 1er mai 1886, la journée de travail soit limitée à huit heures. Bien entendu, le patronat et le gouvernement ne voulurent rien en savoir. Une limite sur la journée de travail, c’est une limite (modeste) à l’exploitation de notre travail, une limite à la plus-value que les capitalistes peuvent nous arracher. Obtenir une réforme comme celle-là ne pouvait donc pas être facile. Une simple motion syndicale ne suffirait pas.

Le 1er mai 1886, les ouvriers et ouvrières des États-Unis décidèrent de joindre le geste

À en croire maints écrivains et économistes, les derniers 40 ans ont constitué l’extinction de la classe ouvrière au Canada, et en Occident en général. Or, rien n’est moins vrai. Ce ne sont pas les ouvrierEs qui ont disparu, mais les intellectuels qui ont égaré leurs lunettes. Pour situer l’existence des ouvrierEs, qui, ensemble, forment une classe, nous devons chercher à connaître la vaste lutte quotidienne qu’ils et elles mènent pour leur avancement, face à un adversaire redoutable, la bourgeoisie, qui tente en vain de les étouffer. Cet affrontement, Lénine l’appelait lutte économique. Les partisanEs de la révolution doivent

Les 8 et 9 juin prochains, les dirigeants de sept des plus grandes puissances impérialistes mondiales – les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni – se réuniront à La Malbaie, dans la région de Charlevoix, pour discuter à huis clos de l’avenir du monde et pour se pavaner devant les médias. Ils feront des discours hypocrites adressés au monde entier dans lesquels ils se présenteront mensongèrement comme des gardiens de la paix, de la démocratie et du bien-être de la population mondiale. Ils s’efforceront une fois de plus de tromper les masses en tentant

Camarades! Tout récemment, le journal révolutionnaire l’ISKRA a été lancé et c’est une excellente nouvelle pour la lutte des classes et le prolétariat révolutionnaire canadien. Chaque jour, des milliers de travailleurs et de travailleuses, aux quatre coins du pays, découvrent, subissent et ripostent à l’exploitation capitaliste. En retour, ils et elles demandent, pour les supporter, un large réseau d’informations, de journaux politiques, de médias révolutionnaires, de nouvelles prolétariennes, de récits ouvriers et de lettres de combats, mille et un outils leur donnant des munitions et leur permettant de s’organiser pour atteindre la cible de la révolution.

Notre objectif est de

Partout dans le monde, les communistes et les masses exploitées célèbrent cette année le centenaire de la révolution bolchévique, première révolution prolétarienne de l’histoire ayant mené à la défaite de la bourgeoisie dans un pays entier et ayant permis l’instauration d’un État socialiste. Cet événement a constitué un véritable point de rupture historique, modifiant le rapport de forces entre les classes dominantes et les classes dominées à l’échelle mondiale, suscitant un essor formidable du mouvement révolutionnaire international et inspirant pendant des décennies, dans toutes les régions du monde, le prolétariat exploité et les peuples opprimés en lutte pour leur libération.

Transformer la société de fond en comble jusqu’à ce que le monde change de base est un défi que seule la classe ouvrière est capable de relever. Ce défi, c’est le socialisme.

Dans la société actuelle, le pouvoir créateur du prolétariat est enchaîné. De quelle liberté peut-on parler lorsque la majorité salariée n’a même pas un mot à dire sur son propre travail? La démocratie sera toujours une illusion aussi longtemps que ceux qui travaillent ne pourront pas décider à quoi sert leur propre travail et comment leur propre travail est organisé. La lutte pour le socialisme consiste à rendre

Partisan №63
100E ANNIVERSAIRE DE LA RÉVOLUTION D’OCTOBRE

Une grande victoire du prolétariat mondial!

Le 7 novembre 1917 a eu lieu un événement marquant pour le prolétariat mondial: la révolution d’Octobre [1] – la première révolution menée par des ouvriers, des ouvrières, des paysans pauvres et des soldats issus du milieu populaire – triomphait en Russie. Un siècle plus tard, la simple évocation de cette révolution et la mention du nom de celui qui l’a dirigée, Vladimir Ilitch Oulianov – mieux connu sous le nom de Lénine – suffit à faire enrager les défenseurs de l’ordre établi.

Malgré le contexte difficile dans lequel elle a eu lieu, dans un pays pauvre et au sortir

Le capitalisme génère sa propre opposition: ceux et celles qui subissent l’exploitation, ceux et celles qui ne font qu’y assister en observateurs, n’ont pas attendu le socialisme scientifique de Marx et Engels pour s’y opposer. Avant même que le terme de «communisme» ne s’impose, avant qu’on ne saisisse le fonctionnement du capital, on s’en prenait déjà, sur un mode plus ou moins moral, à l’exploitation des travailleurs et des travailleuses par la bourgeoisie.

Aujourd’hui, à l’heure où la bourgeoisie tente encore, envers et contre tout, de proclamer la «fin de l’histoire» et celle du socialisme, cette vieille tendance reprend du