De juin jusqu’en septembre, le Proletarian Revolutionary Action Committee (PRAC-Toronto) tiendra une série d’ateliers dans divers quartiers prolétariens afin de répandre le message et la vision du communisme révolutionnaire. Convaincu de la nécessité de développer une politique communiste qui tienne compte des contradictions qui caractérisent l’époque dans laquelle nous vivons, le comité souhaite traiter des problèmes urgents et des questions qui finissent inévitablement par surgir sur le terrain de la lutte de classe.

Nous partons du principe que le communisme révolutionnaire ne peut s’incarner que lorsqu’il tient compte de la réalité quotidienne des travailleurs et travailleuses. Les problèmes qui découlent

Au moment de mettre sous presse, la prochaine étape de la révolution au Népal était toujours en suspens, à la veille de l’échéance du 28 mai 2011 pour la rédaction d’une nouvelle constitution.

Le Parti communiste unifié du Népal (maoïste) a émergé comme parti dominant à la suite d’une guerre populaire qui aura duré dix ans, et qui a vu les masses paysannes s’opposer aux seigneurs féodaux, à l’armée royale, à la police et au régime monarchique. Le parti s’est alors gagné l’appui de 80% de la population népalaise, incluant les paysannes et paysans, les travailleurs et travailleuses, les étudiantEs,

Le 9 mai dernier, le premier ministre québécois Jean Charest dévoilait pour une deuxième, voire une troisième fois son fameux «Plan Nord», qui vise à occuper, développer et exploiter cet immense territoire situé au nord du 49e parallèle – on parle ici de 1,2 million de kilomètres carrés – qui représente plus de 70% de la superficie du Québec.

Coordonné par une nouvelle société d’État mise sur pied à cette fin, le plan Charest prévoit des investissements publics et privés de l’ordre de 80 milliards de dollars, sur un horizon de 25 ans. Cela inclut quelque 11 projets miniers

Au cours de la dernière année, un fort mouvement d’opposition à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste s’est fait entendre au Québec, en particulier là où l’industrie a commencé ses travaux de forage. Celle-ci a agi de la manière sauvage qui caractérise le développement du capitalisme, sans tenir compte des préoccupations des populations concernées.

Le cadre législatif et réglementaire aidant, l’industrie s’est lancée dans une course folle afin d’identifier les sous-sols les plus facilement exploitables, sans prendre la peine d’obtenir le consentement des populations concernées, voire sans même s’annoncer à l’avance. Pas question, non plus, de payer des

Les militantes et militants révolutionnaires, anticapitalistes et populaires peuvent désormais afficher librement sur le territoire de la Ville de Montréal. Un jugement rendu l’an dernier par la Cour d’appel du Québec a en effet déclaré inopérant l’article du règlement de la ville-centre qui interdisait tout affichage sur le mobilier urbain.

C’est l’avocat constitutionnaliste Julius Grey qui a plaidé l’affaire devant le plus haut tribunal de la province. Me Grey représentait le militant Jaggi Singh, à qui la police avait remis un constat d’infraction alors qu’il posait des affiches pour annoncer le Salon du livre anarchiste en l’an 2000. Dix ans

Plus d’un mois s’est écoulé depuis le début de l’offensive militaire de l’OTAN en Libye. Conséquence de cette intervention, ce qui avait débuté comme un simple mouvement de protestation dans plusieurs villes libyennes est devenu une guerre civile à part entière – une guerre qui n’est pas prête de se terminer. Les dirigeants de l’OTAN ont répété à maintes reprises ne pas être disposés à accepter un résultat autre qu’une victoire militaire complète sur le gouvernement libyen et un «changement de régime» au profit des éléments rebelles qu’ils auront désignés.

Suivant un schéma désormais familier, les fauteurs de guerre au

Encore cette année, plusieurs manifestations et rassemblements ont eu lieu à divers endroits au pays pour souligner la journée internationale des travailleurs et travailleuses. Voici un compte-rendu de certaines d’entre elles rédigé à partir des informations obtenues de la part de nos correspondantes et correspondants:

À Toronto, les militants et militantes du Proletarian Revolutionary Action Committee ont participé à la manifestation organisée par une coalition locale, le May 1st Movement. Environ 300 personnes ont défilé dans des quartiers ouvriers de la métropole. Il n’était pas rare de voir des gens sortir de chez eux pour se joindre aux manifestantes

Le 1er mai 2011, pendant que la classe ouvrière et les paysans du monde entier manifestaient pour une société nouvelle fondée sur des principes de paix et d’égalité, la vieille société, représentée par un gouvernement – celui des États-Unis – qui tire profit de la guerre et de l’exploitation, a utilisé la plus récente technologie militaire pour assassiner Oussama Ben Laden.

Nous n’avons pas versé une larme à la suite de la mort de cet individu. La terreur et la violence qu’il a déployées contre des victimes innocentes le 11 septembre 2001 demeurent inexcusables. Nous refusons toutefois de joindre le

Partisan №3
LA LUTTE CONTRE LE CAPITALISME NE SE FERA PAS À LA CHAMBRE DES COMMUNES:

Notre combat mettra fin à ce système injuste!

La campagne électorale fédérale est enfin terminée, et la grande bourgeoisie canadienne a eu le résultat qu’elle souhaitait: l’élection d’un gouvernement majoritaire, qui stabilisera un tant soit peu son pouvoir au cours des quatre prochaines années. La déconfiture du Parti libéral et du Bloc québécois et l’émergence du Nouveau parti démocratique à titre d’opposition officielle indiquent à la fois un réalignement des rapports de force au sein de la classe dominante et l’épuisement du capital politique des partis traditionnellement utilisés par la bourgeoisie pour obtenir le soutien des masses populaires.

Pendant cinq semaines, le cirque électoral s’est donc promené d’un