Socialisme Maintenant №1
ÉDITORIAL

Pourquoi le commando du MRTA a-t-il été liquidé ?

Quand il y a lutte il y a sacrifice : la mort est chose fréquente. Comme nous avons à cœur les intérêts du peuple, les souffrances de la grande majorité du peuple, mourir pour lui, c’est donner à notre mort toute sa signification. Néanmoins, nous devons réduire au minimum les sacrifices inutiles.
– Mao Zedong

Le 22 avril, le despote péruvien Fujimori a fait investir la résidence de l’ambassadeur du Japon à Lima par 150 de ses soldats fortement armés pour y liquider en l’espace d’une quarantaine de minutes les 14 membres du commando du Mouvement révolutionnaire Tupac Amaru (MRTA).

Socialisme Maintenant №1
L'EXPLOITATION AU CANADA

Que les ouvriers et les ouvrières dirigent !

Nous sommes confrontés depuis plusieurs années à une restructuration importante du capitalisme au Canada. Cette restructuration entraîne des transformations sociales rapides et profondes, dont les coûts sont pour l’essentiel imputés au prolétariat. S’il est exact de dire qu’une partie des capitalistes se trouve dans les faits éjectée par la concurrence interne (la concurrence qui oppose les capitalistes canadiens – et québécois – entre eux) et externe (celle qui oppose les capitalistes canadiens aux entreprises issues des autres impérialismes), ces milliers de «richards» ou d’ex-richards mis sur la touche par un système qu’ils ont béni, comptent pour peu de chose à

Socialisme Maintenant №1
NATIONALISME ET SYNDICALISME AU QUÉBEC

La mafia syndicalo-péquiste au service des patrons

Début avril, les centrales syndicales québécoises terminaient une saga de négociations avec le gouvernement provincial, qu’elles ont qualifiées de «partie de bras de fer». Elles ont pourtant fini par signer 15 000 mises à pied déguisées dans le secteur public. À peine deux semaines plus tard, comme si rien ne s’était passé, les mêmes syndicats réclamaient du même gouvernement «patron» qu’il déclenche un «appel au peuple», en guise de ralliement de la «nation québécoise», si la Cour suprême prononce éventuellement un jugement niant le droit à l’autodétermination du Québec. Dans une telle éventualité, l’invitation signifierait ni plus

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CHINE

Teng Siao-ping, fossoyeur de la révolution

Il eût sans doute été préférable qu’il soit châtié par les masses et qu’il paie pour les innombrables crimes qu’il a commis contre le peuple chinois et le prolétariat mondial. Néanmoins, on ne peut s’empêcher de se réjouir de la mort récente de Teng Siao-ping – un des plus grands traîtres dans toute l’histoire du mouvement communiste international.

Contrairement à ce qui s’était produit en septembre 1976 après la mort du président Mao, il n’y a eu cette fois aucun rassemblement de masse pour pleurer le défunt, pas plus en Chine d’ailleurs qu’à l’étranger. L’Agence France-Presse rapportait ainsi, dans une

Le texte que nous publions dans les pages qui suivent présente et analyse certains points de vue qui ont circulé aux lendemains de la mort de Mao Zedong, après que ses quatre plus proches camarades eurent été exclus du Parti communiste chinois et qu’ils eurent été mis en état d’arrestation, et tente d’en tirer les leçons. En l’écrivant, son auteur visait à répondre à certains individus et organisations qui se disent toujours «marxistes-léninistes» et qui prétendent encore aujourd’hui que la nouvelle direction qui a succédé à Mao en 1976 était justifiée de mener la lutte contre ceux qu’on a qualifié

La question de la dictature du prolétariat est depuis longtemps au cœur de la lutte entre le marxisme et le révisionnisme. Lénine a dit : «Celui-là seul est un marxiste qui étend la reconnaissance de la lutte des classes jusqu’à la reconnaissance de la dictature du prolétariat Quand le président Mao appelle le pays tout entier à bien comprendre cette question, c’est précisément pour que nous appliquions le marxisme, en théorie comme en pratique, et non le révisionnisme.

Notre pays traverse une importante période historique de son développement. Après plus de deux décennies de révolution et d’édification socialistes, et

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ENTREVUE AVEC JOSE MARIA SISON,
président-fondateur du Parti communiste des Philippines

« Il faut armer politiquement la classe ouvrière »

À l’occasion d’un récent séjour en Europe, une de nos camarades a rencontré le président fondateur du Parti communiste des Philippines, Jose Maria Sison. Actuellement président du Réseau international d’études sur les Philippines, il cumule également depuis son exil forcé aux Pays-Bas, la fonction de consultant politique en chef du Front démocratique national (FDN), qui regroupe l’ensemble des forces anti-impérialistes clandestines du pays. Après neuf ans passés en attente de l’asile politique, il est actuellement menacé d’extradition par le ministère de la Justice des Pays-Bas. Au moment d’écrire ces lignes, son statut était toujours incertain. Nous vous présentons cette entrevue

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NOUVEAU DOCUMENT DU PARTI COMMUNISTE DES PHILIPPINES

Adresse aux combattants de la Nouvelle armée populaire : Intensifions la lutte de guérilla au maximum de nos capacités !

Le texte qui suit est tiré d’un document publié par le Parti communiste des Philippines à l’occasion du 28e anniversaire de la création de la Nouvelle armée populaire (NAP), le 29 mars 1969. Dans les extraits que nous publions ici, le Parti expose entre autres la nécessité d’intensifier les offensives tactiques dans le cadre de l’étape actuelle de défensive stratégique de la guerre populaire. La traduction française a été adaptée par Socialisme Maintenant! à partir de la version intégrale publiée en anglais par le PCPh.

À l’occasion du 28e anniversaire de la création de la Nouvelle armée populaire (NAP), nous