Les communistes révolutionnaires mettent de l’avant que pour faire la révolution, il faut un parti révolutionnaire, c’est-à-dire un parti d’avant-garde capable de regrouper les prolétaires les plus conscientEs de leurs intérêts de classe ainsi que touTEs les révolutionnaires qui adhèrent à la cause du prolétariat. Comme le dit le programme du PCR, «bâtir et édifier le nouveau Parti communiste révolutionnaire du prolétariat canadien: telle est la tâche numéro un à laquelle doivent œuvrer tous ceux et celles qui veulent en finir avec l’exploitation et l’oppression et qui veulent mettre fin au règne de la bourgeoisie canadienne».

La perspective

La présente critique participe au combat que nous menons depuis plusieurs mois pour réparer les dégâts politiques que les opportunistes canadiens ont causés au camp de la révolution.

Le Parti communiste révolutionnaire se dissocie complètement du numéro 9 de la revue politique Arsenal paru à l’époque où le parti était encore gangrené par les opportunistes. À compter d’aujourd’hui, il en arrête définitivement la distribution. La publication de cette revue, au début de l’année 2017, servait des objectifs contre-révolutionnaires et a constitué un pas en arrière considérable pour le mouvement communiste au Canada. Nos lecteurs et lectrices, nos sympathisants et sympathisantes,

Le texte que nous présentons dans les pages qui suivent représente essentiellement la transcription des deux premières d’une série de quatre conférences ayant été présentées à l’hiver et au printemps 2018 dans le cadre des activités de l’École communiste de Montréal. L’ÉCM a inauguré en janvier sa première saison d’activités politiques et théoriques, sous la forme de cours, de conférences, de films/débats et de séries thématiques, s’adressant aux partisans et aux partisanes du communisme mais aussi de manière générale, à tous les militants et toutes les militantes qui désirent développer leur compréhension de l’expérience passée du mouvement prolétarien ainsi que

Ce printemps, sans ambages, le Parti communiste révolutionnaire (PCR) redouble d’efforts pour mettre la classe ouvrière à l’honneur. Ceux et celles qui produisent ce dont nous avons besoin pour vivre sont nos héros et nous l’affirmons haut et fort. Ils et elles transforment la matière. Nous voulons qu’en tant que classe, réuniEs, avec nous, ils et elles transforment le monde. De par leur puissante capacité à façonner la réalité, nous les enjoignons à façonner une société nouvelle qui réponde à leurs besoins réels. Pour ce faire, nous luttons pour mettre cette seule classe révolutionnaire au pouvoir; de pair, nous luttons

En 1884, la U.S. Federation of Organized Trade Unions adopta une motion exigeant qu’à partir du 1er mai 1886, la journée de travail soit limitée à huit heures. Bien entendu, le patronat et le gouvernement ne voulurent rien en savoir. Une limite sur la journée de travail, c’est une limite (modeste) à l’exploitation de notre travail, une limite à la plus-value que les capitalistes peuvent nous arracher. Obtenir une réforme comme celle-là ne pouvait donc pas être facile. Une simple motion syndicale ne suffirait pas.

Le 1er mai 1886, les ouvriers et ouvrières des États-Unis décidèrent de joindre le geste

À en croire maints écrivains et économistes, les derniers 40 ans ont constitué l’extinction de la classe ouvrière au Canada, et en Occident en général. Or, rien n’est moins vrai. Ce ne sont pas les ouvrierEs qui ont disparu, mais les intellectuels qui ont égaré leurs lunettes. Pour situer l’existence des ouvrierEs, qui, ensemble, forment une classe, nous devons chercher à connaître la vaste lutte quotidienne qu’ils et elles mènent pour leur avancement, face à un adversaire redoutable, la bourgeoisie, qui tente en vain de les étouffer. Cet affrontement, Lénine l’appelait lutte économique. Les partisanEs de la révolution doivent

Les 8 et 9 juin prochains, les dirigeants de sept des plus grandes puissances impérialistes mondiales – les États-Unis, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni – se réuniront à La Malbaie, dans la région de Charlevoix, pour discuter à huis clos de l’avenir du monde et pour se pavaner devant les médias. Ils feront des discours hypocrites adressés au monde entier dans lesquels ils se présenteront mensongèrement comme des gardiens de la paix, de la démocratie et du bien-être de la population mondiale. Ils s’efforceront une fois de plus de tromper les masses en tentant

Camarades! Tout récemment, le journal révolutionnaire l’ISKRA a été lancé et c’est une excellente nouvelle pour la lutte des classes et le prolétariat révolutionnaire canadien. Chaque jour, des milliers de travailleurs et de travailleuses, aux quatre coins du pays, découvrent, subissent et ripostent à l’exploitation capitaliste. En retour, ils et elles demandent, pour les supporter, un large réseau d’informations, de journaux politiques, de médias révolutionnaires, de nouvelles prolétariennes, de récits ouvriers et de lettres de combats, mille et un outils leur donnant des munitions et leur permettant de s’organiser pour atteindre la cible de la révolution.

Notre objectif est de

Partout dans le monde, les communistes et les masses exploitées célèbrent cette année le centenaire de la révolution bolchévique, première révolution prolétarienne de l’histoire ayant mené à la défaite de la bourgeoisie dans un pays entier et ayant permis l’instauration d’un État socialiste. Cet événement a constitué un véritable point de rupture historique, modifiant le rapport de forces entre les classes dominantes et les classes dominées à l’échelle mondiale, suscitant un essor formidable du mouvement révolutionnaire international et inspirant pendant des décennies, dans toutes les régions du monde, le prolétariat exploité et les peuples opprimés en lutte pour leur libération.