Lorsqu’on entend le mot «parti», ce qui nous vient souvent spontanément en tête, ce sont les campagnes électorales, le débat des chefs et le cirque parlementaire. On pense au PQ, au PLQ, à la CAQ et à QS; on voit apparaître dans notre esprit, avec un sentiment légèrement désagréable, les visages et la voix de Jean-François Lisée, de Justin Trudeau, de Philippe Couillard et de Gabriel Nadeau-Dubois. On pense aux magouilles, aux pots-de-vin, à la langue de bois et à l’insignifiance des politiciens.

Notre parti, le PCR, n’a rien à voir avec tout cela. D’abord, contrairement aux partis mentionnés plus

Il est impératif de définir qui sont celles et ceux qui composent la classe ouvrière d’ici. Eh bien, vous en faites probablement partie, sans que personne ne vous l’ait dit. La grande majorité d’entre nous en fait partie. L’hétérogénéité de notre classe nous empêche parfois de constater que nous sommes dans le même camp: celui de celles et ceux qui n’ont d’autre choix que de vendre leur force de travail à des capitalistes pour vivre.

En d’autres mots, bien que cela ne soit pas toujours évident, nous sommes exploitéEs. Autrement dit, des personnes s’enrichissent sur notre dos. Nous produisons bien

Partisan №62
Le Mouvement révolutionnaire ouvrier (MRO) présente une correspondance ouvrière:

Récit d’un métallurgiste

Au MRO, nous avons la chance de côtoyer un camarade qui a une longue expérience de vie. À vrai dire, il a connu 53 ans de travail ouvrier en usine. Il s’agit d’un métallurgiste aujourd’hui retraité.

Il est né dans la capitale de l’Uruguay dans les années 1940, à Montevideo. Son père était un petit propriétaire d’un atelier de production de fers à cheval. Il avait 10 employés. La mère de notre camarade, celui-ci n’ayant encore que six ans, dut aller travailler à l’usine où l’on apprêtait les légumes quand son mari est mort prématurément.

Quand notre camarade eut complété

Il semble que peu importe si l’économie va bien ou mal, les conditions de vie et de travail des prolétaires (les travailleurs et travailleuses) ne s’améliorent pas. Comment expliquer le fait que la création de richesses immenses puisse cohabiter avec le maintien dans la pauvreté d’une grande partie du monde ordinaire qui doit tous les jours travailler pour subsister? Qui donc crée ces richesses et en bénéficie réellement?

Commençons par le commencement: toutes les richesses dans un pays capitaliste comme le Canada reposent sur l’exploitation de la force de travail des ouvriers et ouvrières. L’exploitation de la force de travail,

En cette année 2017, nous célébrons le centenaire de la révolution d’Octobre, événement historique d’une importance mondiale qui a marqué l’inauguration d’une nouvelle époque, celle des révolutions prolétariennes. En 1917, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la classe des salariéEs, la classe des persécutéEs, des oppriméEs et des exploitéEs, s’est élevée à la position d’une classe dominante, gagnant par son exemple les prolétaires de tous les pays et ébranlant les assises mêmes de l’impérialisme mondial.

Pendant les trois décennies qui ont suivi, l’URSS a été la preuve matérielle de la possibilité du socialisme. Elle a été la preuve

Après huit années sur la rue Frontenac à Montréal, la Maison Norman Bethune sera bientôt relocalisée à un nouvel endroit. Cette décision a été rendue nécessaire à la suite de la vente de l’immeuble où elle est située; elle répond en même temps au besoin d’un espace plus vaste et mieux aménagé pour les organisations à qui elle offre son soutien.

Ouverte en mars 2009 à l’initiative du Parti communiste révolutionnaire, la Maison Norman Bethune s’est rapidement avérée un lieu privilégiée pour la diffusion de la propagande marxiste-léniniste-maoïste au Québec et au Canada et la formation des militantes et militants.

Partisan №61
LES PROLÉTAIRES N’ONT PAS DE PATRIE!

Le 1er Mai, unité ouvrière contre le capitalisme!

Le Canada se targue souvent d’être un pays accueillant et généreux envers les immigrantEs. Ne vivons-nous pas dans une société multiculturelle ouverte et tolérante? Notre pays n’a-t-il pas récemment accueilli chaleureusement des milliers de réfugiéEs syrienNEs dans un élan d’humanisme désintéressé? En fait, cette idée reçue, comme celle qui veut que le Canada serait un facteur de paix dans le monde, n’est rien d’autre qu’un élément de justification idéologique à l’impérialisme canadien. Cela devient clair lorsqu’on se penche un peu sur ce que la propagande impérialiste passe le plus souvent sous silence.

Chaque année, environ 11 000 immigrantEs sans statut

Partisan №61
À L’OCCASION DU 1er MAI, JOURNÉE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES:

Pour mettre fin au capitalisme, il faut faire la révolution!

Le futur de l’humanité n’est assuré qu’à condition du triomphe complet et total de la révolution concrétisée dans le communisme. Par conséquent, développer la révolution doit être notre tâche principale. Pour les communistes révolutionnaires, faire que la révolution soit la tâche principale, cela signifie avant tout la mettre en application, c’est-à-dire la faire!

La société capitaliste, ici au Canada bien sûr mais partout dans le monde aussi, est une société en crise: crise économique évidemment, mais aussi crise politique, culturelle, morale et environnementale. Or, le système capitaliste a ceci de particulier, c’est que la production des richesses qu’on peut y

Partisan №61
Le Mouvement révolutionnaire ouvrier (MRO) présente une correspondance ouvrière:

Récit migratoire

C’est avec grand intérêt que des camarades du Mouvement révolutionnaire ouvrier (MRO) ont recueilli le témoignage d’un manutentionnaire. Nous espérons que comme pour nous, il saura vous inspirer. Nul doute que plusieurs camarades qui ont immigré ici se reconnaîtront dans son histoire percutante.

Il est originaire de la Côte d’Ivoire. Chez lui, son père est un propriétaire immobilier et sa mère est une petite commerçante. Tout comme lui, ses 10 frères et sœurs fréquentent l’université d’État. Après avoir complété un «master» (Bac +5), il devient ingénieur de formation en marketing et communication.

Déjà, à l’école secondaire, il s’investit dans le