Au cours de la dernière année, un fort mouvement d’opposition à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste s’est fait entendre au Québec, en particulier là où l’industrie a commencé ses travaux de forage. Celle-ci a agi de la manière sauvage qui caractérise le développement du capitalisme, sans tenir compte des préoccupations des populations concernées.

Le cadre législatif et réglementaire aidant, l’industrie s’est lancée dans une course folle afin d’identifier les sous-sols les plus facilement exploitables, sans prendre la peine d’obtenir le consentement des populations concernées, voire sans même s’annoncer à l’avance. Pas question, non plus, de payer des

Les militantes et militants révolutionnaires, anticapitalistes et populaires peuvent désormais afficher librement sur le territoire de la Ville de Montréal. Un jugement rendu l’an dernier par la Cour d’appel du Québec a en effet déclaré inopérant l’article du règlement de la ville-centre qui interdisait tout affichage sur le mobilier urbain.

C’est l’avocat constitutionnaliste Julius Grey qui a plaidé l’affaire devant le plus haut tribunal de la province. Me Grey représentait le militant Jaggi Singh, à qui la police avait remis un constat d’infraction alors qu’il posait des affiches pour annoncer le Salon du livre anarchiste en l’an 2000. Dix ans

Plus d’un mois s’est écoulé depuis le début de l’offensive militaire de l’OTAN en Libye. Conséquence de cette intervention, ce qui avait débuté comme un simple mouvement de protestation dans plusieurs villes libyennes est devenu une guerre civile à part entière – une guerre qui n’est pas prête de se terminer. Les dirigeants de l’OTAN ont répété à maintes reprises ne pas être disposés à accepter un résultat autre qu’une victoire militaire complète sur le gouvernement libyen et un «changement de régime» au profit des éléments rebelles qu’ils auront désignés.

Suivant un schéma désormais familier, les fauteurs de guerre au

Encore cette année, plusieurs manifestations et rassemblements ont eu lieu à divers endroits au pays pour souligner la journée internationale des travailleurs et travailleuses. Voici un compte-rendu de certaines d’entre elles rédigé à partir des informations obtenues de la part de nos correspondantes et correspondants:

À Toronto, les militants et militantes du Proletarian Revolutionary Action Committee ont participé à la manifestation organisée par une coalition locale, le May 1st Movement. Environ 300 personnes ont défilé dans des quartiers ouvriers de la métropole. Il n’était pas rare de voir des gens sortir de chez eux pour se joindre aux manifestantes

Le 1er mai 2011, pendant que la classe ouvrière et les paysans du monde entier manifestaient pour une société nouvelle fondée sur des principes de paix et d’égalité, la vieille société, représentée par un gouvernement – celui des États-Unis – qui tire profit de la guerre et de l’exploitation, a utilisé la plus récente technologie militaire pour assassiner Oussama Ben Laden.

Nous n’avons pas versé une larme à la suite de la mort de cet individu. La terreur et la violence qu’il a déployées contre des victimes innocentes le 11 septembre 2001 demeurent inexcusables. Nous refusons toutefois de joindre le

Partisan №3
LA LUTTE CONTRE LE CAPITALISME NE SE FERA PAS À LA CHAMBRE DES COMMUNES:

Notre combat mettra fin à ce système injuste!

La campagne électorale fédérale est enfin terminée, et la grande bourgeoisie canadienne a eu le résultat qu’elle souhaitait: l’élection d’un gouvernement majoritaire, qui stabilisera un tant soit peu son pouvoir au cours des quatre prochaines années. La déconfiture du Parti libéral et du Bloc québécois et l’émergence du Nouveau parti démocratique à titre d’opposition officielle indiquent à la fois un réalignement des rapports de force au sein de la classe dominante et l’épuisement du capital politique des partis traditionnellement utilisés par la bourgeoisie pour obtenir le soutien des masses populaires.

Pendant cinq semaines, le cirque électoral s’est donc promené d’un

– Déclaration internationaliste à l’occasion du 1er mai 2011
  • Les peuples veulent la révolution
  • Les prolétaires veulent le parti de la révolution
  • Les communistes veulent l’internationalisme et une nouvelle organisation internationale

Le 1er Mai arrive à un moment de protestations et de rébellions sans précédent dans le monde entier. Dans le monde arabe et le golfe Persique, les jeunes, les prolétaires et les masses populaires ont envahi les rues et les places, ont abattu ou essayé d’abattre, l’un après l’autre, les régimes dictatoriaux asservis à l’impérialisme.

Au cœur des pays impérialistes, les luttes de la classe ouvrière, les grèves générales,

La fête du 1er Mai, journée internationale des travailleurs et des travailleuses, nous rappelle la lutte pour la journée de huit heures. Elle commémore en particulier le massacre de Haymarket Square en 1886 à Chicago, quand la police avait ouvert le feu sur les ouvriers en grève. En 2011, nous prenons encore la rue pour célébrer nos luttes passées et actuelles contre le système capitaliste exploiteur et oppresseur; c’est aussi l’occasion de réaffirmer notre détermination, comme prolétaires, à lutter jusqu’au bout pour la révolution et le communisme.

Au Canada comme aux États-Unis, la bourgeoisie n’a jamais voulu reconnaître le 1er

Au moment de mettre sous presse, la campagne électorale fédérale vivait ses derniers jours. Malgré l’embellie rapportée par les médias bourgeois pour le Nouveau parti démocratique (NPD), il est à peu près acquis que le Parti conservateur formera le prochain gouvernement. De toute manière, peu importe le résultat final, on sait déjà qu’il n’en sortira rien de bon pour les travailleuses et les travailleurs. La seule inconnue, s’il en est, c’est de savoir si la chute spectaculaire du taux de participation à laquelle on assiste depuis une vingtaine d’années se poursuivra ou si la campagne de propagande menée par les