PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS !
Ne votez pas, mais boycottez les élections régionales et municipales !
Nous diffusons avec beaucoup de fierté cette nouvelle déclaration du Parti communiste du Pérou (PCP), que nous avons traduite en français. Le PCP est un parti marxiste-léniniste-maoïste aguerri qui dirige depuis maintenant plus de 22 ans la lutte armée contre l'impérialisme et le régime réactionnaire péruvien. Cette lutte se poursuit toujours, dans des conditions par ailleurs extrêmement difficiles. Les documents du Parti ne parviennent que rarement à l'étranger : celui-ci a été obtenu par les camarades qui animent le journal El Diario Internacional à Bruxelles. On y survole rapidement les grands traits de la situation nationale et internationale actuelle. On verra en outre que le PCP insiste non seulement pour que les organisations maoïstes présentement en développement soutiennent les guerres populaires qui se mènent dans certains pays du tiers-monde, mais aussi qu'elles prennent leurs responsabilités et qu'elles contribuent plus activement au développement de la révolution prolétarienne mondiale. Au cours des dernières semaines, les médias ont fait état d'une recrudescence de l'activité de la guérilla dirigée par le PCP, notamment autour des élections régionales et locales qui ont eu lieu le 17 novembre. Des assemblées de masse ont été organisées dans au moins une quinzaine de villes, pour appeler la population à boycotter les élections. Au lendemain du scrutin, Radio-Canada rapportait aussi que la guérilla maoïste a abattu au moins un policier et qu'elle en a blessé quelques autres. Des informations ont également circulé récemment quant à une possible réouverture du procès d'une dirigeante du Parti, Elena Ipparaguirre, condamnée à la prison à vie il y a 10 ans en même temps que son conjoint, Abimael Guzmán.
La rédaction
Le Parti communiste du Pérou se fonde sur et est guidé par le marxisme-léninisme-maoïsme, principalement la toute-puissante pensée-gonzalo. Il dirige la guerre populaire depuis plus de 22 ans, qui se développe dans les campagnes et dans les villes ; le Parti a corrigé les erreurs du passé et est fermement uni à l'Armée populaire de libération et à notre cher et héroïque peuple péruvien. Nous saluons avec ferveur notre héroïque et bien-aimé président Gonzalo, le chef du Parti et de la révolution et le plus grand marxiste-léniniste-maoïste. De la même manière, nous réaffirmons notre engagement à arborer, défendre et appliquer les directives politiques qu'il nous a communiquées dans son discours historique et magistral du 24 septembre 1992 : « Nous sommes ici parce que nous sommes communistes, parce que nous sommes les fils du peuple, dans cette tranchée qui est aussi un champ de bataille. Parce qu'ici aussi nous défendons les intérêts du peuple, les principes du Parti, la guerre populaire ! Voilà ce que nous faisons ! Et c'est ce que nous allons continuer à faire ! »
1. Situation internationale

Les forces de la réaction mondiale, dirigées principalement par l'impérialisme yankee, préparent en ce moment même une nouvelle guerre mondiale. Il s'agit là d'un danger imminent, résultant de la politique de l'impérialisme U.S. qui vise à opprimer et à exploiter à feu et à sang, et qui pour ce faire utilise deux instruments principaux : la répression militaire et la duperie politique. Le « pouvoir économique » de l'impérialisme U.S. apparaît comme étant en difficulté, du fait de l'instabilité et du rétrécissement de ses marchés extérieurs et intérieurs. Cela provoque des crises économiques, comme on l'a vu avec les cas d'Enron, WorldCom, Andersen, Xerox, Qwest, Tyco, Dinegy, El Paso Corp., CMS Energy, American Airways [...] et bien d'autres encore. Le « pouvoir » des États-Unis est fondamentalement superficiel et temporaire. Ce pays fait face à des contradictions internes et externes insolubles [...], comme le montrent les difficultés qu'il rencontre à obtenir un accord sur une attaque contre l'Irak. Tous ces faits montrent que l'impérialisme (principalement U.S.) et ses laquais sont constamment assis sur un volcan. Afin de réaliser son vieux rêve caduc et sinistre de domination du monde, l'impérialisme yankee en est réduit à tenter une fuite désespérée vers l'avant. Il n'hésite pas à brandir le drapeau noir de la « lutte globale contre le terrorisme » et à répandre la mort sur les cinq continents. Pour ce faire, il met à contribution l'ensemble des instruments de défense, de menace et d'attaque qui sont à sa disposition, tels l'ONU, l'OÉA, le FMI, la Banque mondiale, l'OTAN, les Peace Corps, la Croix rouge, etc.
Nous vivons à l'époque prévue par Mao Zedong lorsqu'il avait déclaré que « l'impérialisme et les réactionnaires seront balayés de la surface de la terre au cours des 50 à 100 prochaines années » ; leur système se précipite vers son effondrement complet. Les impérialistes sont enfoncés dans une crise dont ils sont désormais incapables de sortir ; leur sinistre règne apparaît de plus en plus caduc. Le caractère monopoliste, parasitaire et agonisant du capitalisme à l'époque de l'impérialisme, démontré par les thèses de Lénine, tout comme son caractère de « tigre de papier » exposé par Mao, apparaissent de plus en plus évidents. L'impérialisme a préparé les conditions de sa propre faillite. Il a suscité le réveil des larges masses populaires, tant parmi les nations opprimées que dans ses propres métropoles.
Au troisième plénum du Comité central du Parti tenu en 1992, le président Gonzalo a déclaré : « Il faut analyser et bien comprendre comment certaines puissances impérialistes, y compris même les plus grands empires, ont fini par s'effondrer. Il faut analyser et comprendre comment l'URSS, qui était un social-impérialisme masqué, a implosé et s'est révélé n'avoir été qu'un géant aux pieds d'argile. Son système s'est effondré, au terme d'un long processus : le cadavre a parfois tenté, en vain, de se régénérer, mais il s'est finalement éteint, complètement. [...] » Telle est la voie que l'impérialisme et les réactionnaires sont destinés à suivre.
Les peuples du monde n'ont aucunement besoin de ce fléau qu'est l'impérialisme. Ils ne doivent pas craindre le chantage atomique et belliciste que l'impérialisme exerce, parce que l'issue de la guerre est en définitive toujours déterminée par les peuples, et non par tel ou tel type d'arme ? fût-elle la plus nouvelle. Les peuples du monde en ont plus qu'assez des siècles d'exploitation et d'oppression impérialistes. Ils souhaitent l'établissement d'un monde nouveau et soutiennent le mot d'ordre du président Gonzalo : « Assez d'exploitation impérialiste ! Finissons-en avec elle ! » Une nouvelle vague de la révolution prolétarienne mondiale se déroule présentement et se développe en vue de l'étape de l'offensive stratégique. On le voit avec les guerres populaires qui se déroulent au Pérou, au Népal, en Turquie, en Inde et aux Philippines. Une grande responsabilité incombe aux révolutionnaires de ces pays, ainsi qu'aux partis communistes et aux organisations maoïstes déjà constituées en Afghanistan, en Iran, au Bangladesh, au Sri Lanka, à Porto Rico, en Colombie, aux États-Unis (le RCP, USA) et en Belgique, de même qu'à celles qui se reconstituent présentement en France, en Italie et en Russie, contre les usurpateurs révisionnistes du type Khrouchtchev et Deng Xiaoping. On peut représenter la situation actuelle comme étant celle d'un volcan en éruption ? allant des Andes jusqu'aux hauteurs de l'Himalaya, de la Palestine jusque dans les rues de Los Angeles.
Pour aller de l'avant, il faut avoir confiance dans les masses et nous unir constamment et fermement avec elles. Ce faisant, nous deviendrons invincibles, et serons en mesure de franchir tous les obstacles et de vaincre toutes les difficultés. Il faut être conscientes et conscients que nous allons inévitablement faire face à des obstacles et à des difficultés ; il faut s'attendre à faire face à une résistance de plus en plus désespérée de la part de nos ennemis ? tant intérieurs qu'extérieurs. Nous devons brandir, défendre et appliquer l'idéologie du prolétariat international - i.e. le marxisme-léninisme-maoïsme. C'est le maoïsme ? la troisième étape, supérieure, du marxisme ? qui doit commander la nouvelle grande vague de la révolution prolétarienne mondiale et fonder la mise sur pied de nouveaux partis communistes militarisés.
2. Situation nationale

Nous partons du principe que le vieil État péruvien est un tigre de papier, pourri jusqu'à la moelle. Cet État est désormais représenté par ce Yankee affublé d'un chapeau indigène qu'est Toledo. Ce dernier aime à se présenter de toutes sortes de manières : parfois comme un « rassembleur » ; parfois comme un « humble cireur de chaussures » ; parfois comme un « gars du peuple », ou un « grand démocrate » ; et même aussi comme un « homme de quatre sangs » (« el hombre de las cuatro sangres », en référence aux différentes couches sociales et nationalités qui composent le Pérou, NDLR). Dans les faits, Toledo est d'abord et avant tout, un pur rejeton de l'impérialisme U.S., formé à Harvard et membre des Peace Corps - un organisme réactionnaire, répressif et contre-révolutionnaire -, tout comme d'ailleurs le sont aussi ses acolytes Kuzinsky, Dañino et Luís Chang. Pourquoi donc se présente-t-il avec un costume indigène ? Toledo agit en fait de la même façon que son prédécesseur, Fujimori, qui aimait lui aussi se promener avec un poncho et un chullo. Un peu comme les fascistes Hitler et Mussolini qui se camouflaient, à une autre époque, sous un masque « socialiste ». Ou encore comme les Khrouchtchev, Deng Xiaoping, Pantoja, Morote et Cox, qui disaient « croire » au marxisme mais qui se sont éventuellement dévoilés en passant du côté de la contre-révolution. Dans la bouche de ces supporters du fascisme, les mots prennent un tout autre sens : le nationalisme ne signifie pas autre chose qu'une complète soumission à l'impérialisme ; la démocratie signifie l'oppression et l'exploitation des gens ordinaires ; et le droit du peuple à la vie veut dire en fait qu'on peut se permettre de l'égorger jusqu'à la dernière goutte de sang. Ce n'est pas une coïncidence si le parti Perú Posible, qui est présentement appelé à gouverner le Pérou, est financé par l'IRI - un organisme du Parti républicain de George W. Bush. Une fois élu, Toledo en a rajouté, en appelant à ses cotés d'autres rejetons de l'impérialisme yankee - les Kuzinsky, Dañino et Luís Chang - pour mieux accomplir le plan fasciste poursuivi depuis 20 ans par l'impérialisme U.S.
Dans son emportement à vouloir mieux servir ses maîtres, Toledo se montre encore plus fasciste, assassin et vendu que son prédécesseur, l'étranger Fujimori. Il continue à appliquer les trois règles du jeu que celui-ci a élaborées : 1) ne pas se dévoiler ; 2) « régler » les crises une à la fois ; et 3) tenir les forces de répression en alerte afin qu'elles soient prêtes à réprimer une éventuelle insurrection. Cela, on peut le voir très bien à la lumière des récentes lois qu'il a promulguées et qui visent à défendre le vieil État périmé : notamment celle qui vise à isoler de la classe ouvrière les éléments prolétariens qu'on qualifie de « vandales », de « terroristes », de « délinquants » et de « rebelles » ; et celle qui vise à réprimer et à subjuguer les masses populaires, par le resserrement des activités de défense de l'ordre établi, fait d'oppression et d'exploitation. Toledo parle systématiquement « d'ordre, de paix et de travail ». Il parle « d'ordre », mais uniquement dans le but de réprimer la classe ouvrière. Pour ce qui est de la « paix », c'est pour lui celle qui permet aux classes dominantes d'opprimer et d'exploiter les masses populaires - i.e. la paix des baïonnettes et des cimetières. Quant au « travail », il le réserve à ses proches, aux amis du régime et aux bureaucrates qui font partie de son entourage ; pour le peuple, il n'est en effet question que de licenciements massifs et de salaires de misère : le salaire moyen d'un bureaucrate atteint en effet 16 000 Nuevo Soles par mois (app. 4 575 $ US), alors qu'un enseignant ou une enseignante doit se contenter de 200 $, et un ouvrier de 85 $. Ainsi, lorsque le régime lance une initiative telle que le récent programme Au travail !, cela signifie en réalité encore plus de chômage, de misère, de faim, de maladie et de mort.
Dans le discours magistral et historique qu'il a prononcé en 1992, le président Gonzalo a déclaré que la nation était en péril, que son territoire risquait d'être dépecé et que notre mère-patrie était en danger - tout ça à cause des intérêts poursuivis par ceux qui nous dirigent et nous exploitent. C'est là précisément ce à quoi on assiste présentement : cession d'un kilomètre carré du territoire de la région de Tiwinza à l'Équateur, d'abord acceptée par Fujimori, puis désormais ratifiée par Toledo ; offre d'une remise d'un territoire de 10 kilomètres carrés, comprenant un accès à la mer, à la Bolivie pour une période de 99 ans, renouvelable ; cession de 35 000 kilomètres carrés du territoire maritime au Chili, sous prétexte « d'effacer les chimères du passé » ; abandon des réserves de gaz de la jungle de Camisea pour une période de 40 ans ; cession des entreprises de production d'électricité Etesur et Etecen à la compagnie colombienne ISA pour les 30 prochaines années ; vente à rabais des mines d'or de Tambogrande, dans le département de Piura : en vendant à rabais les richesses du pays aux intérêts étrangers et d'une façon encore plus marquée qu'auparavant, le régime ne tient aucunement compte des intérêts de la population.
En ce qui concerne la guerre contre la subversion, le régime est lui-même forcé d'admettre qu'elle a échoué. Alors, il se propose de continuer à appliquer les mesures que son prédécesseur a déjà mis en place : rétablissement des bases militaires ; réorganisation des comités d'autodéfense ; application de la « loi de collaboration efficace » visant à recruter des mouchards ; impulsion de « l'action civique » ; détournement des fonds prévus pour satisfaire les besoins fondamentaux du peuple, comme la santé et l'alimentation [...] ; déploiement de médecins faisant partie du commando SUR des États-Unis et de médecins israéliens, pour faire croire que le régime est sincèrement préoccupé par le sort du peuple ; etc. Le régime a également mis sur pied la Commission de vérité dont l'objectif est de camoufler le génocide commis par ses amis fascistes et de justifier la violence réactionnaire, tout en discréditant et en condamnant la violence révolutionnaire déployée par le PCP et les masses populaires. Cette commission vise à renforcer la vieille rengaine qui veut que « la violence ne mène à rien ». Le régime réactionnaire utilise ses instruments de propagande habituels que sont la presse parlée, la presse écrite, la télé, et la presse spécialisée dans la fabrication de mensonges, pour cacher et minimiser les actions de la guerre populaire ; sinon pour les utiliser, au moment où on le juge nécessaire, pour désinformer et menacer les masses populaires. La presse péruvienne est entièrement contrôlée par l'État réactionnaire. Elle ne diffuse que ce veut l'État, en fonction de ses objectifs et de ses intérêts - et gare à celui qui ne se soumet pas à ses ordres, comme on l'a vu avec la fermeture du quotidien Dignidad. La presse réactionnaire répand l'illusion d'un « avenir meilleur », qui ne verra pourtant jamais le jour dans le cadre du système et du vieil État actuel. À tout cela s'ajoute le troupeau d'opportunistes et de révisionnistes qui marchandent les intérêts des masses pour récolter quelques prébendes. Comme si ce n'était pas assez, le régime a promulgué une loi fasciste qui autorise l'intervention directe des troupes yankee sur notre territoire.
Le niveau de conscience politique des masses populaires est de plus en plus élevé : en témoigne la violence révolutionnaire qu'elles déploient dans les luttes qu'elles mènent quotidiennement contre le vieil État et contre ses institutions répressives, comme on l'a vu à Lima, à Ica, à Cajamarca, à Arequipa, à Tacna, San Martín, Loreto, Ucayali, Puno, Cuzco, etc. C'est là une preuve évidente que la guerre populaire est profondément enracinée au sein des masses. Le peuple ne veut pas de miettes ni de cadeaux : ce dont les masses ont besoin, ce qu'elles veulent et exigent, c'est encore plus de guerre populaire. Et les communistes révolutionnaires, s'ils en sont, doivent accueillir cette clameur des masses et les guider sur le chemin de l'authentique émancipation, vers un nouvel ordre social qui satisfera leurs besoins et leurs intérêts, et qui est représenté par la République populaire du Pérou.
Lénine nous a enseigné qu'il faut éduquer les masses à la violence révolutionnaire et à la lutte contre le révisionnisme et l'opportunisme. Notre peuple est optimiste, et non pessimiste ! Seuls les révisionnistes sont pessimistes. Les masses sont prêtes à suivre ceux qui s'affirment, et non ceux qui nient ou qui doutent. Nous devons mieux comprendre le moment historique actuel dans lequel nous nous retrouvons, raffermir nos convictions et les enraciner solidement dans tout le Parti. Les faits nous donnent raison : tant que notre Parti est uni aux masses, tous les miracles sont possibles, parce que le PCP garantit le triomphe inévitable de la révolution.
3. Ne votez pas, mais boycottez les élections régionales et municipales !

Les élections ne sont un instrument ni de « paix », de « développement », de « progrès » ou de « travail », mais un instrument de répression qui vise à garder notre peuple pieds et poings liés, de sorte à ce qu'on puisse continuer à le saigner à blanc. Elles visent à assurer une légitimité à un régime qui en est totalement dépourvu, et s'inscrivent dans la guerre de basse intensité qu'il poursuit. Les élections font partie du processus de restructuration du vieil État péruvien visant à mieux combattre la guerre populaire.
Ainsi, le PCP, à travers l'Armée populaire de libération (EPL), appelle notre peuple héroïque et bien-aimé à ne pas voter, mais à boycotter les élections, d'une part en les minant, en y faisant obstacle et en les empêchant autant que possible ; d'autre part en nous liant aux masses qui expriment un rejet croissant et condamnent le crétinisme parlementaire et la voie électorale et qui savent fort bien qu'elles ne gagneront rien avec les élections. Fondamentalement, les masses expriment leur rejet du vieil État périmé. Nous devons rejeter toute illusion et nous préparer à la lutte. Nous réaffirmons notre engagement à surmonter le détour, à conquérir le pouvoir dans tout le pays, et à défendre la vie et la santé du président Gonzalo et du camarade Feliciano, en poursuivant la guerre populaire jusqu'au communisme.
En résumé, nous disons :
Élections non ! Guerre populaire oui !

Vive le président Gonzalo, chef du Parti et de la révolution !

Vive le marxisme-léninisme-maoïsme, et principalement le maoïsme !

Vive le président Gonzalo et sa pensée toute-puissante !

Le discours du président Gonzalo resplendit puissamment et victorieusement à la face du monde !

Vive le PCP combattant et héroïque !

Réaffirmons les Bases d'unité du Parti, qui sont les fondements qui guident notre action !

Surmontons le détour et poursuivons la révolution jusqu'à la victoire finale !

Vive l'Armée populaire de libération, forte et aguerrie !

Gloire et honneur au peuple péruvien !

Vive la guerre populaire, flambeau de la révolution prolétarienne mondiale !
- Parti communiste du Pérou Pérou, septembre 2002
(paru dans le bulletin En Avant! n° 1)
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